Il est de ces restaurants mouchoir en papier. Comprenez par là pratique et facilement jetable. Le Shushika en fait il parti?
Ce vendredi, ayant besoin de manger sur le pousse, je me précipite au Sushika. Non par goût personnel, mais avouons-le, les formules sont pratiques et rapide. Mais doit on dépenser notre argent dans ce type de fastfood japonisant?
Le Miso - Gentiment nul.
Deux miso font parti de ma commande. Le premier atrocement fade. Les algues patogent, sont molassonnes, n'ont aucun goût. Le tofu est quand à lui inexistant, trois malheureux dés ridicules et spongieux se tournent autour au fond de mon pot en carton. Je passerais outre le fait que cette immondice soit froide...
Le deuxième est du même métal, mais Ô surprise! Est incroyablement épicé; sans commune mesure avec le premier... Nous passons du Japon au Mexique par allé simple sans escale. Le sushiman se serait il trompé? Est ce une fin de marmite? Où est-ce tout simplement un scandale? Bon pour un allé simple en école de cuisine japonaise, tout est à revoir!
Miso - mais que suis-je donc allé faire dans cette galère
Même l'image se floute devant se spectacle désolant
Sushi et California rolls : Pauvre Grande Bleu.
Passons rapidement aux sushi. La devanture nous promet la touche Marx. Mais qu'est il donc passé par le portefeuille du chef spécialiste de cuisine moléculaire pour oser adosser son nom à une telle horreur?
Les sushi sont indigestes. Le poisson sont quand à eux morts depuis bien longtemps. Paix à leur âme. Lorsque l'on mange un sushi, celui-ci doit presque être agité de soubresaut. Non pas que le poisson soit vivant mais le poisson ne doit pas encore avoir eu le temps de reposer sur son lit de riz. Le sushi est avant tout la pièce maitresse d'une histoire d'amour entre terre & mer. Le once upon a time de votre appétit. Le traiter ainsi me rend triste, amer, désenchanté.
Les sushi sont indigestes. Le poisson sont quand à eux morts depuis bien longtemps. Paix à leur âme. Lorsque l'on mange un sushi, celui-ci doit presque être agité de soubresaut. Non pas que le poisson soit vivant mais le poisson ne doit pas encore avoir eu le temps de reposer sur son lit de riz. Le sushi est avant tout la pièce maitresse d'une histoire d'amour entre terre & mer. Le once upon a time de votre appétit. Le traiter ainsi me rend triste, amer, désenchanté.
Casimir avait pourtant bien caché la recette, mais Sushika a retrouvé le Globiboulga!
Les california rolls appellent à l'aide, ne sont même pas ronds, l'algue est vieillissante, la garniture manque de fraîcheur. En un mot les finir fut un effort surhumain.
Ou comment se sentir à l'étroit à 24 dans une chambre de bonne
d'un immeuble Haussmannien
En voilà une de réussite. Mes compliments au chef !
En conclusion, faut il y aller? : Oui si vous n'avez aucun respect pour la culture japonaise, & pire pour vos papilles.
Est ce cher? : A 40€ TTC le massacre je vous laisse juger.
Bonne soirée & bon appétit!






