dimanche 2 décembre 2012

Que penser du SUSHIKA

Il est de ces restaurants mouchoir en papier. Comprenez par là pratique et facilement jetable. Le Shushika en fait il parti? 

Ce vendredi, ayant besoin de manger sur le pousse, je me précipite au Sushika. Non par goût personnel, mais avouons-le, les formules sont pratiques et rapide. Mais doit on dépenser notre argent dans ce type de fastfood japonisant?

Le Miso - Gentiment nul.

Deux miso font parti de ma commande. Le premier atrocement fade. Les algues patogent, sont molassonnes, n'ont aucun goût. Le tofu est quand à lui inexistant, trois malheureux dés ridicules et spongieux se tournent autour au fond de mon pot en carton. Je passerais outre le fait que cette immondice soit froide...
Le deuxième est du même métal, mais Ô surprise! Est incroyablement épicé; sans commune mesure avec le premier... Nous passons du Japon au Mexique par allé simple sans escale. Le sushiman se serait il trompé? Est ce une fin de marmite? Où  est-ce tout simplement un scandale? Bon pour un allé simple en école de cuisine japonaise, tout est à revoir!

 Miso - mais que suis-je donc allé faire dans cette galère

Même l'image se floute devant se spectacle désolant

Sushi et California rolls : Pauvre Grande Bleu.

Passons rapidement aux sushi. La devanture nous promet la touche Marx. Mais qu'est il donc passé par le portefeuille du chef spécialiste de cuisine moléculaire pour oser adosser son nom à une telle horreur?
Les sushi sont indigestes. Le poisson sont quand à eux morts depuis bien longtemps. Paix à leur âme. Lorsque l'on mange un sushi, celui-ci doit presque être agité de soubresaut. Non pas que le poisson soit vivant mais le poisson ne doit pas encore avoir eu le temps de reposer sur son lit de riz. Le sushi est avant tout la pièce maitresse d'une histoire d'amour entre terre & mer. Le once upon a time de votre appétit. Le traiter ainsi me rend triste, amer, désenchanté.

 
Casimir avait pourtant bien caché la recette, mais Sushika a retrouvé le Globiboulga!

Les california rolls appellent à l'aide, ne sont même pas ronds, l'algue est vieillissante, la garniture manque de fraîcheur. En un mot les finir fut un effort surhumain.

 Ou comment se sentir à l'étroit à 24 dans une chambre de bonne 
d'un immeuble Haussmannien

En voilà une de réussite. Mes compliments au chef !

En conclusion, faut il y aller? : Oui si vous n'avez aucun respect pour la culture japonaise, & pire pour vos papilles.
Est ce cher? : A 40€ TTC le massacre je vous laisse juger.

Bonne soirée & bon appétit!


vendredi 30 novembre 2012

Et sinon que lit-on?

J'ai reçu dernièrement deux très bons livres à mettre entre toutes les mains, pour peu que celles-ci ne soient pas totalement ingénues. Deux ouvrages d'un seul & même auteur, François Simon, grand reporter au Figaro, Figaroscope, G.Q, et rédacteur du célèbre blog Simon Says!. Ce critique  que j'apprécie tant par son érudition que par sa véritable dévotion aux bonnes chairs (et oui ce journaliste aime autant cuisiner le poulet que plumer les poulettes) nous a pondu, donc, deux superbes livres (je devrais  soigner cette marotte de la cocotte).

Le premier, Dans ma bouche ou comment exacerber toute la sensualité qu'il est possible d'extraire d'une bonne table. Un roman passionnant et autobiographique où la baise côtoie la braise. Le tout écris avec sentiment, plaisir et partage.

Sur Amazon.fr : 14,99€

Le deuxième est une ode à l'amour de la gastronomie. Là, François Simon nous livre tout l'étendu de son savoir, entre bonnes adresses, recettes alléchantes, rencontres troublantes. Les différentes photos flattent l’œil, le style addictif. Le critique nous offre un mix idéal entre livre de cuisine, guide des bons plans et traité de philosophie érotico-culinaire. Je n'en décroche pas. Un livre idéal pour faire plaisir et se faire plaisir en ces périodes de fêtes!

Sur Amazon.fr : 33,25€

Bonne lecture! & Bon appétit!

Guilhem


jeudi 29 novembre 2012

Enfin ça commence

Bienvenu à tous,

Vous les adeptes du bien manger, les amoureux tout crocs dehors, qui baguenaudent main dans la main, d'adresse en adresse en quête de la table qui les fera vibrer, de la cantine ou se réfugier. Vous les pioupiou qui rêve d'être le nouveau "Ducasse des familles" tout en se heurtant la truffe (noire ou blanche) devant des recettes trop au niveau (en rapport avec ce manque de niveau qui nous fait bien souvent défaut). Enfin vous les meurtris de la casserole, les abîmés du couteau céramique, les ébréchers de la soupière.
C'est pour vous tous que je réalise ce blog, afin de vous dire que vous n'êtes plus seul : je vous ferais part de mes réussites, de mes ratés, de mes adresses, de mes detresses... Et le tout en costume deux pièces!

A très bientôt, car ce samedi, c'est le pot de vin à Avignon (84) qui se tartine ma première critique.

Guilhem.